26/02/2013

LE BAROMETRE DE L'ACCESSIBILITE 2012

Le baromètre de l'accessibilité 2012.pngLe baromêtre de l'accessibilité 212 dressé par l'Association des Paralysés de France (APF), publié il y a quelques jours, place Colmar à la 19ème place sur 96 des chefs-lieux de département. Il fait part également d'une hausse de la moyenne nationale, mais pose cette "question hallucinante" : "Cela sera-t-il suffisant pour respecter, dans les faits, l'échéance de 2015, notamment pour certains types d'établissement tels que les commerces de proximité ou les cabinets médicaux ou paramédicaux ?"

Pour établir ces notes, l'estimation "se calque sur les échéances légales", comme les diagnostics sur les ERP existants ou les shémas de transport explique Christian Meistermann, représentant haut-rhinois de l'APF. Précédement "dégradée", Colmar gagne cinq points par rapport au baromètre 2011 (de 9,8/20 à 14,7/20). "Ce baromètre est une façon d'inciter les villes à se mettre dans les rangs" Effets réussi sur la préfécture haut-rhinoise : "Aujourd'hui, la note remonte car la Ville à analysé ce qui n'allait pas."Elle a souhaité réagir", en réalisant notamment les diagnostics. Elle "à budgétisé 5 à 6 M d'euros par an jusqu'à 2015 sur un plan pluriannuel pour la mise en conformité de l'ensemble de ses bâtiments", indique M. Meistermann, par ailleurs conseiller municipal (liste Wagner). Autre bon point, la commission communale d'accessibilité à été recréée en mars 2012. Il relève "une bonne communication", "on est aujourd'hui très solicités par le service de la voirie".

"Colmar n'est pas à la traine en matière d'accessibilité de ses bâtiments publics (piscine, mairie, théâtre...)", estime M. Meistermann. selon lui, "le bâtiment qui va poser le plus de problèmes est le Koïfhus [classé au Monuments historiques] avec la salle de la Décapole à l'étage". A venir prochainement, la misse aux normes de l'espace d'art cotemporain Malraux, où les expositions sont présentées sur deux niveaux. "Le bas est accessible, mais pas la partie haute. J'y vais souvent et j'ai la chance de ne pas être lourd, on peut me porter à l'étage."

Concernant les commerces, son avis est plus mitigé ; selon lui "très peu de commerces sont rendus accessible à la déficience moteur". " La possibilité de gratter un peu de trottoir sur le domaine communal pour créer des rampes est rejetée". regrette-t-il, alors que "parfois," des petits aménagements devraient être possibles". 

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