26/02/2016

Créatifs et artistes de l'APF , ce concours est fait pour vous !

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L'Esat de Pré-Clou lance un concours pour la couverture de l'agenda APF 2017.

Pour participer, envoyez vos créations : dessin, illustration, peinture, photo, autour du thème du handicap - avant le 4 avril 2016 à :

Esat Pré-Clou, 21 avenue grugliasco, 38130 échirolles ou communication@esatpreclou.com

Contact : 04 76 09 08 43 Pour télécharger l'affiche, cliquez ici Ce concours est ouvert aux acteurs de l'APF.

N'hésitez à faire circuler cette info autour de vous !

25/02/2016

Semaine nationale des personnes handicapées physiques Vous donnez, nous avançons !

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A l’occasion de la semaine nationale des personnes handicapées physiques du 14 au 20 mars 2016, la Délégation Départementale de l’APF du Haut-Rhin organise des opérations de collecte de fonds, telles que la vente de petits pains dans des collèges et la quête sur la voie publique, dans tout le département.

Ces fonds permettront à l’APF de mener à bien des projets et actions permettant de créer du lien social pour les personnes en situation de handicap moteur.

La délégation invite donc le public à faire un geste solidaire, de proximité, lors de cette semaine sous la forme d’un don ou d’un achat, mais aussi en acceptant d’être bénévole lors de cette collecte de fonds !

► Si vous êtes intéressé, merci de contacter la délégation au 03 89 46 49 36 ou par courriel : dd.68@apf.asso.fr

Soirée discothèque White Butterfly 17 mars 2016

l’Association des Papillons Blancs du Haut Rhin et le "Moulin" foyer d'hébergement de Mulhouse, vous accueillent avec plaisir au Club 1900 le jeudi 17 mars prochain pour faire la fête en compagnie du DJ David et de toutes celles et ceux qui partagent nos différences.

SOIREE DISCOTHEQUE WHITE BUTTERFLY

AU CLUB 1900 jeudi 17 mars 2016 à partir de 20h

3 RUE DES HALLES MULHOUSE

la soirée est ouverte à tous, personnes handicapées, familles, fratries, amis…qu’ils soient membres ou non des Papillons Blancs.

Le tarif d’entrée est de 15 € (incluant deux boissons) - vestiaire (si besoin) 1 €.

Pour toutes informations complémentaires et pour celles et ceux qui ont des difficultés à les rejoindre faute de moyens de transport n’hésitez pas à les contacter au 06 03 61 13 62.

facile à lire Aller en discothèque.pdf

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19/02/2016

Réduire les allocations chômage ferait progresser la précarité et l'exclusion

À l'occasion de la renégociation en février de la convention UNEDIC sur l'assurance chômage, des hypothèses de diminution des montants ou de la durée de l'indemnisation chômage sont présentées dans un rapport gouvernemental.

Les associations de solidarité et de défense des chômeurs et précaires considèrent que ces décisions, dans un contexte d'augmentation du chômage de longue durée (+9% en un an) qui touche aujourd'hui 2,4 millions de personnes, auraient des conséquences catastrophiques sur leurs conditions de vie et les possibilités de retour à l'emploi.

La dégressivité des allocations entraînerait une augmentation immédiate de la pauvreté et de l'exclusion dans le pays, avec le basculement plus précoce de centaines de milliers de personnes en fin de droits vers les minima sociaux. Déjà introduite entre 1992 et 2001, la dégressivité de l'indemnisation a eu à l'époque pour conséquence d'augmenter le nombre d'allocataires du RMI tout en ralentissant le retour à l'emploi des personnes.

71% des chômeurs indemnisés perçoivent 1 100 euros nets par mois. La diminution du montant des allocations ne ferait que précariser les demandeurs d'emploi quand déjà la moitié d'entre eux seulement bénéficier d'une indemnisation.

Les associations en appellent donc à la responsabilité des partenaires sociaux et du gouvernement pour maintenir des règles d'indemnisation qui évitent de basculer dans la précarité et qui favorisent le retour à l'emploi. Renforcer la précarité sociale et financière des personnes ne pourrait que les éloigner encore plus du marché du travail, en rendant plus difficile leur recherche de poste. Comment peut-on rechercher un emploi lorsque s’aggravent les difficultés de mobilité, de garde d’enfant ou de paiement de son loyer ?

La réduction du déficit de l'Unedic ne peut se faire sur le dos des ménages frappés par la crise économique et la pénurie d'emplois.


Les signataires :

• Alerte • APF  • ATD Quart Monde • Coorace • Emmaüs France • La FNARS • MNCP • Secours catholique

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ANNIVERSAIRE DE LA LOI « HANDICAP » DE 2005 : Le Collectif pour une France accessible déplore les attaques répétées contre l’accessibilité !

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Alors que la France aurait dû être accessible depuis un an, si la loi handicap de 2005 avait été appliquée, le Collectif pour une France accessible dénonce les nouveaux coups portés à l’accessibilité universelle.

Non seulement le dispositif des Ad’AP est un échec pour le gouvernement, mais d’autres retours en arrière viennent s’ajouter : un décret et un arrêté du 24 décembre ouvrent la possibilité à des dérogations à l’accessibilité pour les logements neufs ; le projet de loi pour une République numérique est en-deçà des obligations d’accessibilité numérique prévues par la loi de 2005 ; ou encore les discours sur les normes qui remettent en cause le principe même de l’accessibilité.

Onze ans après le vote de cette loi, qui était déjà un compromis sur le plan de l’accessibilité, le bilan est désastreux et laisse les personnes restreintes dans leurs déplacements quotidiens (personnes en situation de handicap, personnes âgées, parents avec poussette, piétons, cyclistes, etc.), sans solution.

Ad’AP : un dispositif défaillant

Les propriétaires d’établissement recevant du public (ERP) non accessibles avaient jusqu’au 27 septembre 2015 pour déposer leur agenda d’accessibilité programmée (Ad’AP), document programmatique de mise en accessibilité. Aujourd’hui, on constate que près de 30 % des propriétaires n’ont toujours pas déposé leur Ad’AP plus de 4 mois après l’échéance requise ! Plus de dix ans après l’obligation d’accessibilité, environ 300 000 établissements n’ont toujours rien entrepris pour rendre leur locaux accessibles alors que des millions de Français sont gênés quotidiennement dans leurs déplacements ! Le collectif déplore également le manque d’information de la part du Ministère sur le contenu des Ad’AP qui ont été déposés.

Décret et arrêté du 24 décembre : les logements neufs pris pour cible

Un décret et un arrêté relatif à l’accessibilité des logements neufs ont été publiés le 24 décembre dernier. Ils ouvrent la possibilité de dérogations à l’accessibilité lors de la construction de logements neufs ! De plus, dans un contexte où la loi sur l’adaptation de la société au vieillissement vient d’être adoptée, le gouvernement refuse toujours d’abaisser l’obligation d’ascenseur à R+3 dans les immeubles d’habitations alors que ce type de logement demeure très majoritairement construit aujourd’hui en France. Encore des textes scandaleux qui vont à l’encontre des principes de la loi handicap de 2005. En 2009 et 2011 des textes réglementaires avaient déjà tenté d’introduire des dérogations pour les logements neufs, mais à chaque fois ces dispositions avaient été censurées par le Conseil d’Etat. Il est donc inacceptable que de tels textes, totalement contraires aux principes d’accessibilité et aux engagements internationaux de la France et déjà retoqués deux fois, revoient le jour.

Projet de loi pour une République numérique

Le collectif déplore également le projet de loi pour une République numérique qui amoindrit l’obligation d’accessibilité numérique des sites Internet publics telle que prévue par la loi handicap de 2005. De plus, les sites internet privés, les applications mobiles et les logiciels professionnels sont exonérés d’une telle mise en accessibilité, ce qui discrimine plusieurs millions de personnes dans leur participation sociale. Il est également nécessaire de créer un centre d’appel relais national pour les personnes déficientes auditives qui leur permettrait d’avoir accès à la communication grâce à une traduction simultanée en langue des signes française.

Dispositif des Ad’AP défaillant, dérogations pour les logements neufs, accessibilité numérique mise à mal, ou encore discours sur les normes au détriment de l’accessibilité tels que l’illustrent les propos récents de Nicolas Sarkozy, les attaques contre l’accessibilité ne cessent de se multiplier !

Quarante ans après la loi de 1975 qui instaurait le principe d’accessibilité et un an après le rendez-vous manqué de 2015, la France est totalement dépourvue de toute ambition en matière de mise en accessibilité. Ce sont donc des millions de personnes qui sont entravées quotidiennement dans leurs déplacements et ainsi mises au ban de la société française.

Le Collectif pour une France accessible dénonce avec force ces attaques répétées et demande au gouvernement d’apporter des réponses concrètes et adéquates aux difficultés de déplacement de millions de citoyens.